Il y a un moment dans l’année, dans l’Est ontarien, où les érables le long de la rivière des Outaouais virent à l’or, où la course de l’été s’essouffle tranquillement, et où la maison que vous surveillez depuis des mois se retrouve soudainement sans personne d’autre dans l’entrée. C’est l’automne. Et si vous attendiez votre moment comme acheteur, c’est probablement le meilleur de l’année.
Pourquoi acheter une maison à l’automne joue en votre faveur
Le printemps vole toujours la vedette. Chaque année en avril et en mai, les inscriptions déferlent, et les acheteurs aussi, ce qui explique pourquoi tout le monde finit par se battre pour les trois mêmes maisons. À la fin septembre, la foule s’est bien éclaircie. Les familles qui devaient être installées avant la rentrée ont terminé leurs recherches, et ceux qui cherchent encore sont sérieux.
Ce changement transforme complètement l’expérience. Acheter une maison à l’automne, dans l’Est ontarien, vous donne quelque chose que le printemps n’offre presque jamais : de l’espace pour respirer.
- Moins d’offres concurrentes. Moins de pression pour retirer des conditions que vous devriez garder.
- Plus de marge de négociation. Un vendeur inscrit depuis juin ne réfléchit pas comme celui qui vient de s’inscrire mardi dernier.
- Des délais plus courts. Inspecteurs, notaires, évaluateurs et déménageurs ne sont plus réservés trois semaines d’avance.
- Le temps de réfléchir. Vous pouvez visiter deux fois avant de décider, un luxe rare au printemps.
Les maisons encore inscrites en octobre ne sont pas des restes
Voilà le mythe à mettre de côté. Les gens présument que tout ce qui est encore disponible à l’automne doit avoir un défaut. Dans les faits, la plupart de ces propriétés sont sur le marché pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la maison elle-même.
Une succession qui a pris l’été à se régler. Une mutation annoncée en août. Un couple qui a enfin terminé la cuisine commencée en mars. Une famille qui a passé juillet et août au chalet et qui n’a inscrit qu’en septembre. De bonnes maisons arrivent sur le marché douze mois par année.
Ce qui mérite un deuxième regard
- Depuis combien de temps la propriété est inscrite, et si le prix a bougé
- Si elle avait déjà été inscrite plus tôt dans l’année puis réinscrite
- Comment le prix demandé se compare aux ventes réelles du secteur des quatre-vingt-dix derniers jours
L’automne montre ce que l’été cache
Voici ce à quoi peu d’acheteurs pensent : l’automne est tout simplement une saison plus honnête pour visiter. Une maison qui paraît impeccable sous le soleil de juillet en dit beaucoup plus sur elle-même à la mi-octobre.
Les feuilles mouillées révèlent le vrai rendement des gouttières et des descentes. Une semaine de pluie vous montre où l’eau s’en va en quittant le toit et où elle s’accumule dans la cour. La fournaise fonctionne, donc vous sentez si la chaleur se rend jusqu’à la chambre du fond. Les fenêtres qui tirent se dénoncent d’elles-mêmes. En milieu rural, c’est la saison idéale pour poser de vraies questions sur le puits après un été sec, sur la fosse septique, sur la pompe de puisard, et pour vérifier si ce beau poêle à bois a une inspection WETT à jour.
Rien de tout cela ne devrait vous décourager. C’est même l’inverse : acheter à l’automne, c’est apprendre ces choses avant d’être propriétaire, pas en plein mois de février.
Acheter une maison à l’automne à Chute-à-Blondeau
Si c’est la valeur que vous cherchez, Chute-à-Blondeau mérite une place sur votre liste. Ce petit hameau du canton de Champlain longe la rivière des Outaouais entre Hawkesbury et la frontière québécoise, et il passe souvent sous le radar des acheteurs qui cherchent uniquement par les grands noms de villes.
Ce que vous y trouvez, c’est de l’espace. Les terrains sont généralement plus généreux que ce que le même budget achète en ville, la rivière est à quelques minutes, et vous restez à courte distance de Hawkesbury pour l’épicerie, les écoles et l’hôpital, avec Lachute et le corridor de Montréal facilement accessibles vers l’est. Pour qui échange le trafic urbain contre un peu de terrain et beaucoup plus de tranquillité, les maisons à vendre à Chute-à-Blondeau valent vraiment le détour cet automne, surtout pendant que la concurrence est mince.
Achetez avec des gens qui connaissent ces rangs
L’équipe Steven Levac accompagne les acheteurs de Prescott-Russell depuis plus de seize ans, à partir de Royal LePage Performance Realty à Hawkesbury. Steven est récipiendaire du Club du président (Chairman’s Club) et du prix Red Diamond, et l’équipe travaille entièrement en français et en anglais, ce qui compte plus qu’on pense dans une région où le vendeur en face fait peut-être affaire dans l’autre langue.
Plus concrètement : nous savons quels rangs prennent l’eau, quels puits sont capricieux, quels hameaux prennent tranquillement de la valeur, et à quoi ressemble un prix juste de Hawkesbury à Vankleek Hill, d’Alfred à Chute-à-Blondeau.
Trouvons votre maison avant la première neige
La fenêtre de l’automne ne reste pas ouverte bien longtemps. Si vous aimeriez savoir ce que votre budget achète réellement dans l’Est ontarien cette saison, sans pression et sans obligation, ça nous fera plaisir d’en jaser.
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